Edward BACH, un docteur à l’écoute des émotions

photo-3Afin de ressentir la flamme intérieure qui a animé le Docteur Edward BACH jusqu’à la fin de sa vie, il est important de relater succinctement son parcours.

Edouard BACH, est né en 1886 à Moseley en Angleterre. C’est un enfant pourvu d’une grande sensibilité, à la santé fragile, amoureux de la nature, des oiseaux, des fleurs et des arbres.

Il a comme ambition de devenir médecin. Mais ne voulant pas faire subir à ses parents le coût élevé des études de médecine, il travaille dans l’entreprise familiale de fonderie de laiton afin de d’économiser suffisamment. Il est donc baigné pendant plusieurs mois dans la vie ouvrière et constate l’angoisse de la maladie chez les salariés. Les frais médicaux sont coûteux et la maladie pourrait entrainer la perte de leur emploi.
Très tôt, il est persuadé qu’il devrait exister une méthode simple de guérison, quelle que soit la gravité de la maladie. A l’âge de 20 ans, il décide alors d’étudier les méthodes actuelles des divers traitements à la grande joie de son père.

En 1912, il obtient son doctorat à l’University College Hospital de Londres.

De 1913 à 1918, il occupe divers postes à l’hôpital, en commençant par le service des urgences, et tient également un cabinet de consultation à Harley Street à Londres.

En 1917, il tombe gravement malade. Il est opéré d’une tumeur maligne de la rate. On lui confie qu’il ne lui reste tout au plus que 3 mois à vivre. Son travail n’étant pas terminé, il consacre sans répit le reste de son temps à ses recherches. Il se bat alors avec une volonté de fer pour continuer à vivre. Plus l’échéance des 3 mois approche, et mieux il se sent. Il en conclue que tout l’amour et la détermination qu’il a mis dans son travail, que tout le temps qu’il a voué à ses recherches ont stimulé son mental de manière positive et ont amélioré sa santé. Il parvient à guérir de son cancer.

Plus il gagne en expérience, moins la médecine conventionnelle le satisfaisait. Alors qu’autour de lui, les médecins traitent seulement la maladie et ne montrent pas la moindre motivation pour prendre en compte l’individualité de leur patient, Edouard BACH commence à être convaincu que la personnalité du patient est la clé de la compréhension de la maladie. Cela le préoccupe continuellement.

En 1919, il obtient le poste de bactériologiste et pathologiste à London Homeopathic Hospital.

Dans le cadre de son travail à l’hôpital il s’intéresse aux relations entre les maladies chroniques et l’empoisonnement intestinal. Il se penche alors sur les travaux de Samuel HAHNEMANN, le fondateur de l’homéopathie. Il découvre son traité dont la méthode se rapproche de ses recherches sur la toxémie intestinale qu’il a élaborées lui-même.

Il isole 7 groupes de flores intestinales et prépare des vaccins avec la méthode homéopathique. Ses vaccins, sous la forme de nosodes homéopathiques, rencontrent un grand succès et de nombreux patients sont traités avec un excellent résultat. Ces vaccins seront connus sous le nom de « Nosodes de Bach ». Les 7 nosodes de Bach sont toujours utilisés aujourd’hui.

Le principe de Samuel HAHNEMANN, de traiter le patient et non la maladie concorde avec celui du Docteur BACH et de ses observations cliniques selon lesquelles chaque cas doit bénéficier d’un traitement individuel et non de masse.

C’est en utilisant les nosodes que le Docteur BACH découvre que tous les patients qui souffrent de la même difficulté émotionnelle ont besoin du même nosode. Cela le conforte dans l’idée que l’origine des maladies n’est pas physique mais vient plutôt, comme il le pense, de la consolidation d’une attitude mentale. Il constate l’influence du caractère et du tempérament d’un individu sur sa maladie. Il remarque également que des changements émotionnels précèdent l’apparition de la maladie au niveau physiologique.

Le Docteur BACH est maintenant certain que le nouveau traitement qu’il recherche se trouve dans la nature parmi les arbres et les plantes.

photo-4Alors en 1930, il met un terme à sa carrière médicale, vend son cabinet et son laboratoire de Londres pour se consacrer entièrement à l’étude des typologies humaines et à la recherche des plantes correspondantes.

Inconditionnellement amoureux de la nature, il s’installe à Mount-Vernon dans l’Oxfordshire au milieu des fleurs et des champs.

En se promenant, un matin, dans un champ recouvert de rosée, il se demande si cette rosée ne récupérerait pas un peu des propriétés soignantes des fleurs et des plantes et si la chaleur du soleil n’aiderait pas à les extraire et à les assembler dans chaque goutte. Après avoir recueilli cette rosée, il l’expérimente sur lui. Doué d’une grande intuition et de sens de plus en plus aiguisés, il réagit immédiatement au pouvoir de ces fleurs et de ces plantes et ressent l’état émotionnel qu’elles peuvent aider à apaiser.

Recueillir la rosée étant particulièrement contraignant, il vérifie un résultat similaire en déposant délicatement des fleurs à la surface d’un bol placé au soleil sur le sol pendant plusieurs heures. La fleur imprègne l’eau de sa propre énergie dynamisée par les rayons de soleil. Son intuition l’ayant toujours guidé avec une grande précision, il poursuit ses recherches afin d’identifier les fleurs susceptibles d’évacuer différents états émotionnels négatifs.

En 1936, le Docteur Edward BACH estime son œuvre achevée ayant découvert 38 fleurs regroupant 38 états émotionnels différents. Il transmet, par des conférences données à travers le pays, toute sa thérapie et ses connaissances à un public encore plus large.

Il décède dans son sommeil d’une déficience cardiaque le 27 novembre 1936 à Mount-Vernon dans l’Oxfordshire, lieu où se trouve toujours le Centre BACH comme il le souhaitait.

Cet homme, débordant de détermination et d’amour de l’être humain et de son bien-être, n’a jamais renoncé à ses convictions et au but qu’il s’était fixé, quel qu’en soit le prix à payer pour sa vie. Il a fait réfléchir, par ses découvertes.

Que pensez-vous de la détermination de cet homme ? Quelle opinion avez-vous de son analyse individuelle d’un individu face à la maladie ?

Valérie VIAUD

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